De la nécessité de lire :

"Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d' autres qu' il faut dévorer, d' autres enfin, mais en petit nombre, qu' il faut pour ainsi dire, mâcher et digérer." Francis Bacon.

Images Aléatoires

Lundi 15 juin 2009

L' amour est à la lettre A, de Paola Calvetti


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Quatrième de couverture :


Milanaise romantique, Emma décide de changer radicalement de vie en ouvrant une librairie de quartier baptisée Rêves&Sortilèges.

Le charme et l' originalité de sa boutique résident dans sa spécialité : les livres consacrés à l' amour. Emma, qui semble s' être résignée au célibat depuis son divorce, n' a pas son pareil pour dénicher l' ouvrage qui aidera un client perdu sur la carte du Tendre.
C' est évidemment par l' intermédiaire d' un livre qu' Emma retrouvera Federico, son grand amour de jeunesse. Alors qu' ils ne se sont pas vus depuis trente ans, tout se passe comme s' ils ne s' étaient jamais quittés. Si ce n' est que Federico vit à présent à New York, où il est architecte, marié  et père d' une adolescente. Malgré tout, Federico et Emma entament une relation épistolaire, après avoir ouvert chacun une boîte postale dont ils sont les seuls à connaître l' existence...
Dans ce roman hors normes, Paola Calvetti rend un vibrant hommage au pouvoir des mots et de la littérature. A lire pour rêver, les yeux ouverts, à toutes les possibilités de l' amour.


La milanaise Paola Calvetti a longtemps été journaliste à La Repubblica, et écrit aujourd' hui dans le Corriere della Serra. De 1993 à 1997, elle a dirigé le bureau de presse du théâtre de la Scala de Milan. Premier de ses romans à être publié en France, L' amour est à la lettre A s' est placé dès sa parution en Italie en tête des meilleures ventes.



Mon avis :

............Je lis ..........................

Par Songes-litteraires - Publié dans : Littérature italienne
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Mardi 12 mai 2009
Tristes tropiques, de Claude Lévi- Strauss








































Quatrième de couverture :

Pourquoi et comment devient- on ethnologue ? Comment les aventures de l' explorateur et les recherches du savant s' intègrent- elles et forment- elles l' expérience propre à l' ethnologue ? C' est à ces questions que l' auteur, philosophe et moraliste autant qu' ethnographe, s' est efforcé de répondre en confrontant ses souvenirs parfois anciens, et se rapportant aussi bien à l' Asie qu' à l' Amérique.
Plus encore qu' un livre de voyage, il s' agit cette fois d' un livre sur le voyage. Sans renoncer aux détails pittoresques offerts par les sociétés indigènes du Brésil central, dont il a partagé l' existence et qui comptent parmi les plus primitives du globe, l' auteur entreprend, au cours d' une autobiographie intellectuelle, de situer celle-ci dans une perspective plus vaste : rapports entre l' Ancien et le Nouveau Monde; place de l' homme dans la nature; sens de la civilisation et du progrès.
Claude Lévi-Strauss souhaite ainsi renouer avec la tradition du "voyage philosophique" illustrée par la littérature depuis le XVIè siècle jusqu' au milieu du XIXè siecle, c' est-à-dire avant qu' una austérité scientifique mal comprise d' une part, le goût impudique du sensationnel de l' autre n' aient fait oublier qu' on court le monde, d' abord, à la recherche de soi.


Mon avis :


.......................Fini, critique à venir......................
Par Songes-litteraires - Publié dans : Essais et documents
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Mardi 12 mai 2009
L' échappée belle, d' Anna Gavalda






Quatrième de couverture :


Garance, Simon, Lola et Vincent sont frères et soeurs unis par les souvenirs et par le coeur. Ils se retrouvent tous les quatre à l' occasion d' un mariage qui s' annonce particulièrement ennuyeux. Sur un coup de tête, ils décident de s' éclipser et de prendre le chemin des écoliers pour quelques heures. Le temps de voler de rares instants de bonheur à la vie...
Un livre drôle et pudique, au style léger, direct, d' une séduisante simplicité.



Mon avis :


Une petite histoire légère, il va de soi. Un livre que j' ai trouvé par hasard en occasion et et je n' ai pas pu résister. D' Anna Gavalda  je ne garde que de bons souvenirs, alors je me suis précipitée pour découvrir cette pépite. Et je dois dire que j' ai été déçue. Le style Gavalda est bel et bien là, mais j' ai trouvé l' histoire dénuée d' intérêt. Ce qui à la base était une bonne idée je l' ai trouvé assez insipide, je n' ai pas réussi à m' attacher aux personnages. Leur petite escapade pour se retrouver entre eux, unis par les "liens du sang", ne m' a pas parue convaincante du tout.  Le livre se lit bien, ce n' est pas ennuyant certes, mais la magie n' a pas opéré cette fois-ci. Peut- être à cause de cette lecture magique que je venais de faire juste avant, L' Ombre du vent et dont je n' arrive toujours pas  à me détacher.






Par Songes-litteraires - Publié dans : Actualités littéraires françaises
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Lundi 4 mai 2009

L' ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon







Quatrième de couverture :

Dans la Barcelone de l' après-guerre civile, par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon -Daniel Sempere, le narrateur- dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L' enfant est ainsi convié par son père à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie et l' entraîner dans un labyrinthe d' aventures et de secrets " enterrés dans l' âme de la ville" : L' ombre du vent.
Avec ce tableau historique, roman d' apprentissage évoquant les émois de l' adolescence, récit fantastique où les mystères s' emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.


Mon avis :


Que dire de ce livre sinon que je l'  ai adoré!  J' ai passé un merveilleux moment de lecture en compagnie  des personnages qu' il renferme. J' ai beaucoup apprécié le narrateur, qui fait toujours preuve d' intelligence en même temps qu' audace.  Gentil et tendre. J' ai adoré l' histoire en elle- même, je l' ai trouvée incroyablement bien construite. Partir à la recherche de traces, de vestiges de l' écrivain Julian Carax, réveille bien des démons enfouis sous une grosse couche de crasse et de poussière  que Daniel aura à coeur de creuser.  Les personnages sont mystérieux à souhait, l' intrigue est savamment ficelée, tout est bien agencé, avec pour toile de fond l' ambiance post guerre civile qu' à connu l' Espagne, et qui est le germe de biens d' autres rancoeurs...

J' ai trouvé le personnage de Fermin exquis, qui par ses répliques m' a bien fait rire, son humour, son " sang chaud bouillant", il ne pouvait pas être mieux placé dans l' histoire!
C' est un hymne à l' amour, à l' amitié, à la bonté de l' âme, à la passion pour la lecture, à la vie, aux rues de Barcelone, à l' espoir,... 
Dès les premières pages j' ai été compètement prise et je ne l' ai plus lâché, je l' ai fermé à regrets, avec la seule consolation que la fin est correspondu parfaitement à mes attentes.

Totalement conquise par l' histoire, c' est pour moi un gros coup de coeur .

Par Songes-litteraires - Publié dans : Autres littératures du monde
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Lundi 4 mai 2009
L' étrange histoire de Benjamin Button, de Francis Scott Fitzgerald















Quatrième de couverture :


Jamais Roger Button n' aurait pensé que la seule évocation de son nom puisse, un jour, faire trembler d' effroi un hôpital voire une ville toute entière... Et pourtant... En ce matin de septembre 1860 M. Button, n' en croit pas ses yeux. En pleine maternité, se dresse dans le berceau de son nouveau-né tant attendu, un homme de 70 ans à la barbe vénérable ! Et il s' agit bien de son fils !
Après cette entrée en fanfare dans la vie, Benjamin Button ne pouvait mener une existence comme les autres : né vieillard, il va vieillir jeune, à rebours des autres, de la nature, des ans. Il va voir ses parents se voûter, s' éteindre, sa jeune femme s' empâter et décliner tandis qu' il va retrouver peu à peu santé, vigueur, s' illustrer brillamment à la guerre, courir les fêtes et les mondanités...
Au bout du voyage ? Une histoires
étrange, extraordinaire et ... le néant.


Mon avis :

La première nouvelle relative à Benjamin Button m' a paru très originale, même si j' en connaissais grosso modo le contenu.  N' ayant pas vu le film, je me suis imaginée ce que cette histoire donnerait chez moi, et cela m' a bien amusée.  Inconcevable, mais somme toute assez drôle cette idée selon laquelle on naît vieux pour devenir jeune.  Aaaah... fini les crèmes anti-rides, les lipossussions, les coups de bistouri...

La seconde nouvelle je ne l' ai pas  trop appréciée. Un diamant gros comme le ritz c' est l' histoire farfelue d' un homme qui détient farouchement le secret de l' enrichissement prodigieux de sa famille : un diamant de la dimension d' une montagne ! Egoiste, prêt à tout pour maintenir le secret, les choses vont cependant se corser, et la chance lui jouera des tours... Un peu bizarre.
Par Songes-litteraires - Publié dans : Littérature anglaise ou américaine
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Jeudi 30 avril 2009
Les amants de la mer rouge, de Sulaiman Addonia













Quatrième de couverture :


Djeddah, fin des années 80. Naser est un jeune Erythréen de vingt ans que les troubles politiques dans sa terre natale ont forcé à émigrer en Arabie Saoudite où, pour gagner sa vie, il lave les voitures. Là-bas, les femmes sont cachées sous leurs voiles et les hommes ont les pleins pouvoirs. Seule prévaut la justice des riches et des puissants. Naser grandit dans un climat brutal et ses moindres faits et gestes sont épiés par la police religieuse tandis que sa vie est rythmée par les sermons stridents de l' impitoyable imam de la mosquée locale.
Jusqu' au jour où il reçoit -sacrilège- un mot d' amour écrit par une inconnue. Bravant les chefs religieux et politiques, Naser décide de vivre cette passion tout en sachant qu' il risque sa vie s' il venait à être découvert.
Les amants de la mer rouge est l' histoire d' un amour interdit, dans une Arabie Saoudie brûlante et tyrannique, une passion universelle et moderne tout à la fois.

" Entrez dans une monde intense et émouvant, où l' amour est un rêve impossible."  The Times



Sulaiman Addonia est né en 1974 en Erythrée, d' un père éthiopien et d' une mère érythréenne. Il a passé ses jeunes années dans un camp de réfugiés au Soudan, après le massacre d' Om Hajar perpétré dans son pays en 1976. Dans les années 1980, Addonia se réfugie avec son frère, en Arabie Saoudite, puis en Grande- Bretagne, où il étudie à l' University College de Londres. Les amants de la mer rouge est son premier roman.



Mon avis :


Un roman qui nous transporte en Arabie Saoudite pour nous entrouvir les portes d' un monde caché aux yeux du monde...
Nasser voyait avec ses yeux d' enfant l' Arabie Saoudite comme une terre promise, lui qui avait échappé à la guerre dans son propre pays. Ce qu' il découvre pourtant,  sur cette terre réputée riche pour son or noir,  c' est un monde extrêmement violent, orchestré par les hommes puissants et les  religieux.  Là où il espérait retrouver la paix et la sérénité, il doit  survivre et supporter les sévices sexuelles les plus atroces, entre autres choses.  Dans ce climat, une chose lui permet de tenir, la volonté de retrouver sa mère restée au pays. En attendant,  les années passent et Nasser devient un jeune homme, qui, comme les gens de son âge rêve d' amour. 
Comment chercher l' amour, quand il n' a côtoyé aucune femme depuis des années? Mais que des hommes désespérés eux aussi, et prêts à tout pour assouvir leurs besoins ... Voilà qu' un beau jour une inconnue, ou peut- être un mirage, s' approche et laisse tomber un papier.  C' est le début d' une aventure interdite, mais délicieusement partagée...

Une écriture simple et agréable nous permet de suivre cet amour, qui naîtra peu à peu du simple échange de billets. Le lecteur plonge dans ce monde où la vie au quotidien est épiée par la police religieuse, par le voisin, le patron et même les "amis". Où il n' existe guère de place pour l' amour, ni pour la rencontre entre une femme et un homme en dehors du mariage.  La torture morale de l' amour partagé mais non reconnu publiquement fait face aux principes et la foi religieuse sacralisées par les gardiens de la parole Divine. En toile de fond, le clientélisme, la difficulté pour un étranger de s' installer dans ce pays, et de se mettre sous l' aile protectrice d' un Kafil, la justice religieuse sur la place des Châtiments... Un monde fait par les hommes et pour les hommes...

Peut- être est-il judicieux de noter que ce livre doit receler d' éléments autobiographiques, à lire la biographie de l' auteur il est vraisemblable que oui, et il ne donne qu' un tableau plus vrai  d' une histoire si souvent partagée... Intéressant pour un premier roman.


Merci une fois de plus à Suzanne du site Chez les filles pour l' envoi de ce livre.
Par Songes-litteraires - Publié dans : Autres littératures du monde
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Lundi 27 avril 2009

Chagrin d' école, de Daniel Pennac




Quatrième de couverture :


- Un livre de plus sur l' école alors?
- Non, pas sur l'école ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs.

Prix Renaudot 2007



Mon avis :


Ce livre démontre un grand sens pédagogique de son auteur, qui nous brosse avec un  humour de "vieux sage" son passé de cancre. Il fait transparaître à travers son expérience de professeur, une volonté incommensurable de transmettre le savoir, de se donner corps et âme à ses élèves, de donner une seconde, une troisième voir plus de chances à ces élèves abandonnés à eux mêmes parce que personne ne fait plus cas d' eux.
Il porte à la fois un regard attendri et pourtant si distant du cancre qu' il a lui même été, à tel point qu' apparaît en filigrane un dialogue avec son jumeau,  l' opposition entre la mauvaise foi et la raison...
Il est clair que ce livre se veut certainement être un message d' espoir, sur un sujet maintes fois débattu : que faire de l' école, cette institution qui ne produit pas seulement de bons élèves, docteurs en puissance, mais qui connaît  aussi ses propres échecs; des élèves qui n' ont que faire de ce qu' elle a à leur transmettre.
Un message d' espoir donc. Mais pas seulement. Avec son humour, je l' ai senti pourtant très moralisateur, trop axé sur son expérience personnelle, j' attendais peut- être une réfléxion plus objective. Il part dans tous les sens, comme si finalement le livre été plus une discussion au coin du feu, où des souvenirs lui reviennent tout à coup en mémoire, pas quelque chose de vraiment structuré.  Pourtant j' aime bien sa façon d' écrire,  très suave. Je sors de cette lecture sans avoir bien compris les raisons de sa cancrerie, même si il dénonce une part de responsabilité des professeurs qui ne sont pas prêts à gérer le savoir et l' ignorance. Comme il le dit, rien ne le prédisposait à être un cancre, alors pourquoi ? D' ailleurs, je ne le trouve pas si cancre comme il le prétend. Il ne faisait rien à l' école certes, mais il nous dit que la lecture l' a sauvé, dès son jeune âge il fût un grand consommateur de lectures en tous genres! Si je puis me permettre, un "véritable" cancre ne se serait pas adonné à cette passion! Lire? Même les bons élèves sont parfois récalcitrants!
Les stéréotypes, les clichés sur les cancres actuels qui viennent des cités, des banlieues, de l' immigration etc... sont stigmatisés à tout bout de champ, je me demande s' il n' en fait pas lui- même un cliché à trop en parler.  Oui, certes il y a ces clichés, mais c' est aussi oublier  à côté de ces banlieues, près de 36 000 communes.
Finalement je suis un peu déçue par ce livre, la trame était bien de parler de cancrerie, mais en fin de compte j' ai plus eu l' impression que c' est un règlement de compte avec son passé et ceux qui n' ont pas cru en lui. C' est mon avis, qui n' engage que moi.
Par Songes-litteraires - Publié dans : Actualités littéraires françaises
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Dimanche 22 mars 2009

Quelques photos prises au bord d' un étang   en ce jour du Seigneur... Au milieu de la faune et de la flore... Un après- midi agréable!

































 

 













Par Songes-litteraires
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Samedi 21 mars 2009
Cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez






Quatrième de couverture :


A Macondo, petit village isolé d' Amérique du Sud, l' illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades... Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence... Ce roman époustouflant est un chef-d' oeuvre du XXè siècle.

" Les choses ont une vie bien à elles; il faut réveiller leur âme, toute la question est là."

Né en 1928  en Colombie, Gabriel Garcia Marquez a obtenu le prix Nobel de littérature en 1982.

" Cent ans de solitude est un chef-d' oeuvre et certainement l' un des meilleurs romans latino-américains à ce jour."                             Times



Mon avis :


Je laisse de côté cette lecture pour l' instant, j' en suis arrivée à un peu plus de la moitié et je suis déjà complètement larguée! C' est un livre que je trouve vraiment passionant, malheureusement ces derniers temps je n' ai pas pu lire tous les jours, et je n' arrive plus à suivre le fil de l' histoire... Ceux qui l' ont lu savent qu' il y a beaucoup de personnages avec les mêmes noms, et je n' arrive plus à m'y retrouver. Je le reprendrai cet été je pense, lorsque j' aurai plus de temps pour le lire d' affilée.  En tout cas c' est un très bon livre et ce que j' ai lu m' a beaucoup amusée. A suivre...
Par Songes-litteraires - Publié dans : Autres littératures du monde
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Jeudi 19 mars 2009

La vague, de Todd Strasser



 

 

Quatrième de couverture :

 

Cette histoire est basée sur une expérience réelle qui a eu lieu aux Etats-Unis dans les années 70. Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d' histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort : " La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l' action." En l' espace de quelques jours, l' atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microscome totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader, lui- même totalement pris par son personnage.
Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration?


" Ce best-seller, qui est devenu un manuel d' histoire en Allemagne et bientôt un film, souligne qu' il est facile de se transformer en petit fasciste du jour au lendemain."
Philippe Vallet - France Info



Mon avis:


Le résumé me paraissait très intéressant,  mais  j' en attendais vraiment plus de cette lecture...
Le contexte est effrayant, une petite dictature fascisante qui s' installe dans un lycée californien; à l' origine la volonté innocente  et louable d' un professeur, de démontrer à ses élèves pourquoi  la population allemande a fermé les yeux aux atrocités commises par les nazis, n' avait point agi pour éviter cette catastrophe, et a prétendu même ne pas en avoir eu connaissance.  Quoi de mieux que de leur faire vivre une expérience similaire en modèle réduit? Sur le modèle des jeunesses hitlériennes, s' installe alors un mouvement appelé la Vague.

Démontrer qu' un chef suffisamment convaincant, à certaines époques difficiles peut arriver au pouvoir et diriger,  était le postulat de départ.

Pourtant, pris dans l' engrenage de la Vague, et goûtant au pouvoir,  le voilà qui se retrouve prisonnier de sa propre expérience... A temps, il se rend compte que la Vague peut  tout détruire sur son passage, les aspects négatifs l' emportent largement sur les positifs. Une leçon pour ses elèves et surtout pour lui- même...

Je pense qu' il y aurait eu matière à développer cette histoire basée sur des faits réels, J' ai trouvé la narration assez superficielle, tout se passe très vite; un style trop simplet pour une histoire aussi sérieuse! Je pense qu' il nous apporte tout de même un message très fort, c' est que l' histoire peut se reproduire. A chaque instant, il faut être vigilant, avoir un esprit critique, prendre garde à conserver à tout prix notre livre arbitre, ne pas suivre aveuglément un chef... En somme, tirer réellement les leçons du passé, et ne pas se contenter de s' indigner!
Ce livre est tout à fait abordable pour les adolescents, je pense le faire lire à mes frères; car c' est à eux aussi que ce livre s' adresse. Il est bien plus facile d' entraîner des gamins et de leur faire avaler n' importe quoi, que de convaincre des adultes qui ont soit- disant des opinions bien formées, et ne se laissent pas si facilement influencer. Quoi que... Les chemises brunes ou les SS n' étaient pas des enfants.

En résumé je dirais qu' il vaut le coup d' oeil, le message est très fort, et personnellement c' est le genre d' ouvrages qui m' intéressent beaucoup;  je me demande d' ailleurs de quel façon j' aurais agi, à la lecture de  l' ouvrage je me dis oui, bon, c' est un peu facile tout ça. Mais confrontés au mouvement, il leur a été très difficile de faire la part des choses, alors c' est une question à se poser! Et c' est inquiétant comme constat... La majorité a succombé alors pourquoi pas moi?
 
 Dommage que le style soit vraiment bâclé...


   L' adaptation cinématographique de cette oeuvre est sortie le 04/03/2009. Actuellement dans les salles de cinéma..

Par Songes-litteraires - Publié dans : Littérature anglaise ou américaine
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Présentation

Recherche

Des livres...

A
ADDONIA, Sulaiman - Les amants de la mer rouge
 AMADO, Jorge - Mar Morto
ANOUILH, Jean - Le voyageur sans bagage suisi de Le bal des voleurs
ARISTOPHANE, Les thesmophories, suivi de Les grenouilles

B
BADINTER, Robert - Contre la peine de mort
BEIGBEDER, Frédéric - Dernier inventaire avant liquidation

C
CAPOTE, Truman -  La traversée de l' été
CARR, Caleb - L' Aliéniste
CHRISTIE, Agatha - Dix petits nègres
CHRISTIE, Agatha - Le crime de l' Orient-Express
Collaborateurs au Monde, - Martin Luther King
COMPTE-SPONVILLE, André - Le bonheur désespérément
CORNWELL, Patricia - Jack l' éventreur, affaire classée
CORNWELL, Patricia - PostMortem

D
 DUGAIN, Marc - La chambre des officiers

E
ETXEBARRIA, Lucia - Amour,Prozac et autres curiosités

F

FERMINE, Maxence - Le labyrinthe du temps
FITZGERALD, Francis Scott - L' étrange histoire de Benjamin Button

G
GARCIA MARQUEZ, Gabriel  - Cent ans de solitude
GAVALDA, Anna - Ensemble c 'est tout
GAVALDA, Anna - Je l' aimais
GAVALDA, Anna - Je voudrais que quelqu' un m' attende quelque part
GAVALDA, Anna - L' échappée belle
GIORDANO, Paolo - La solitude des nombres premiers
GOETHE, Les souffrances du jeune Werther

H
HEMINGWAY, Ernest - Le vieil homme et la mer
HUGO, Victor - Claude Gueux

HUGO, Victor - Le dernier jour d' un condamné

I

J
JAUFFRET, Régis  Microfictions

K
KLEINBAUM, N.H. - Le cercle des poètes disparus

L
LEE, Harper 
- Ne tirez pas sur l' oiseau moqueur
LARSSON, Stieg - Les hommes qui n' aimaient pas les femmes ( Millénium 1 )

M
MARAI, Sandor -  Métamorphoses d' un mariage
MAUPASSANT, Guy de - Bel-Ami
MELLO BREYNER, Sophia de - Contes exemplaires

MODIANO, Patrick  -  Dans le café de la jeunesse perdue


N
NOTHOMB, Amélie - Hygiène de l' assassin
NOTHMOB, Amélie -Péplum

O
ORSENNA, Erik - La grammaire est une chanson douce
ORSENNA, Erik - L' exposition coloniale
ORWELL, George - 1984
ORWELL, George - Dans la dèche à Paris et à Londres
ORWELL, George - La ferme des animaux

P
PAGE, Martin - Comment je suis devenu stupide

PENNAC, Daniel - Chagrin d' école


Q

R

RAHIMI, Atiq - Syngué sabour
ROSNAY, Tatiana de -
Elle s' appelait Sarah

S
SAGAN, Françoise - Bonjour Tristesse
SIJIE, Dai - Balzac et la petite tailluse chinoise
SOPHOCLE, Antigone
SOUAD - Brûlée vive
SOUSA TAVARES, Miguel - Equador
STRASSER, Todd - La vague

T
TAURIAC, Michel - Vivre avec De Gaulle, les dernier témoins racontent l' homme
TAYLOR, Kressmann - Inconnu à cette adresse
TEULE, Jean - Le magasin des suicides
TOURGUENIEV - Le journal d' un homme de trop

U

V
VEIL, Simone -  Les hommes aussi s' en souviennent

W
WRIGHT, Richard - L' homme qui vivait sous terre

X

Y

Z
ZAFON, Carlos Ruiz - L' ombre du vent
ZWEIG, Stephan - Vingt quatre heures de la vie d' une femme 

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