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Thrillers, policiers

Samedi 29 août 2009
Shining, Stephen King

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Quatrième de couverture :

Jack Torrance n' imaginait sans doute pas ce qui l' attendait le jour où il décida de postuler pour ce boulot de gardien. Il s' agissait de veiller à l' entretien de l' Overlook, un grand hôtel du Colorado, pendant la saison d' hiver, une fois l' établissement fermé à la clientèle. il s'y installerait avec sa femme Wendy et leur jeune fils, Danny. et dès lors, il seraient coupés du monde...
Un isolement dont Jack a bien besoin, lui qui s' apprête à écrire un nouveau livre. Mais un isolement qui a vite raison de sa santé mentale. Il faut dire que le palace semble " possédé", pour avoir été le théâtre d' évènements dramatiques et de morts violentes. Et Danny, qui a des talents de médium, ressent bien vite le danger que les fantômes du passé font peser sur sa famille...
Mais cela suffit- il à justifier la soudaine folie meurtrière de Jack?

Stephen King
Universellement reconnu  comme le grand maître de l' épouvante ( Simetierre, Shining, ça), de la S-F et de la fantasy ( Les tommyknockers, La tour Sombre), il sait aussi se faire le critique virulent de la société libérale américaine (Marche ou crève); évoquer les affres de l' adolescence (Carrie) ou relever le défi du feuilleton ( La ligne verte ).


Mon avis :

Je dois dire que je m' attendais à autre chose, j' ai lu ce livre assez passivement, avec l' impression que rien n' était vraiment crédible ou que tout était surfait au maximum. Je ne me suis pas ennuyée mais je n' ai pas eu de grand frisson en le lisant alors que plusieurs avis présentent ce livre comme particulièrement terrifiant... La trame est peut- être un peu banale,  mais ce livre permet d' entrevoir un peu le fameux déterminisme social, à travers le passé de Jack Torrance  et celui de sa femme qui aura des incidences certaines sur leur  existence dans ce trou perdu qu' est l' Overlook... 
J' ai apprécié ce livre mais sans plus.
Par songes-litteraires
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Lundi 20 juillet 2009
La justice de l' inconscient, de Franck Tallis






Quatrième de couverture :


En ce début de XXème siècle à Vienne, ou l' on peut croiser Freud, Schoenberg, Klimt et bien d' autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C' est dans cette atmosphère d' effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes aves son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et ... chanteur lyrique amateur. Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l' intérieur. Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s' accumulent : l' arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n' est retrouvée durant l' autopsie... Serait-ce l' intervention d' un esprit maléfique?



Mon avis :

L' atmosphère de Vienne à l' aube du XXè siècle sert de trame à cette enquête policière et je trouve qu' elle est bien relatée : la musique, l' Art, les cafés, les fiacres... Tout est amené à plonger le lecteur dans ce monde qui se suffit à lui-même.
Liebermann et Rheinhart m' ont parus sympathiques, leur complicité et amitié au coin du feu m' ont parues sincères et bien dosées dans le cadre de l' enquête.
L' enquête, elle, est assez surprenante; tout laissait croire à l' oeuvre d' un sujet surnaturel, et pourtant... Malgré quelques longueurs qui auraient pû être évitées, notamment les séances de travail de Liebermann à l' hôpital ou sa vie sentimentale... j' ai bien aimé ce policier que j' ai trouvé assez original. Peut-être lirais-je la suite, je sens qu' il y aura une évolution dans la relation de Liebermann avec Miss Lydgate!
Par Songes-litteraires
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Lundi 9 février 2009
Les hommes qui n' aimaient pas les femmes, de Stieg Larsson
Millenénium 1






Quatrième de couverture :

Ancien rédacteur de Millénium, revue d' investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d' une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu' un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu' il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu' au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt  dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l' écorchée vive vont résoudre l' affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu' il faudrait peut- être taire.

A la fin de ce volume, le lecteur se doute qu' il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millénium. Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient, haletant, on retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire, et Lisbeth avec les zones d' ombre qui l' entourent, dans :
Millénium 2 - La fille qui rêvait d' un bidon d' essence et d' une allumette;
Millénium 3 - La Reine dans le palais des courants d' air.


Stieg Larsson né en 1951, journaliste auquel on doit des essais sur l' économie et des reportages de guerre en Afrique, était le rédacteur en chef d' Expo, revue suédoise observatoire des manifestations ordinaires du fascisme. Il est décédé brutalement , en 2004, d' une crise cardiaque, juste après avoir remis à son éditeur les trois tomes de la trilogie Millénium.


Mon avis :

J' ai lu ce livre avec beaucoup d' expectatives, et je dois dire que je suis légèrement déçue. J' ai trouvé le contexte assez banal, peu original en tout cas. Mais une chose est sûre, l' intrigue est très bien menée, et tous les personnages qui gravitent autour de l' énigme Harriet sont assez sombres et mystérieux pour nous pousser à en connaître la fin. On en vient à douter un peu de tout le monde!
 Il y a quelques épisodes assez violents, comme Lisbeth avec Bjurman, qui donnent de la consistance aux personnages. Lisbeth d' ailleurs m' a énormément intriguée, je suppose qu' on la découvre un peu plus dans les autres tomes.

 La découverte du monde journalistique m' a plu également, le journalisme d' investigation pratiqué à Millénium nous dépeint l' envers du décor... du monde financier et économique. Tout à un prix, tout s' achète parfois même l' honneur... ça me dégoute un peu, c' est tellement vrai par les temps qui courent.

La lecture a été agréable, ce n' est pas lourd de détails glauques, quoique à la fin quand même avec le dénouement de l' histoire. C' est décrit avec tellement de réalisme que celà devient  troublant. Et c' est tellement facile d' imaginer que quelque part dans le monde, il y a certainement des gens comme ça!  Des psychopathes sadiques!
Celà vaut la peine de découvrir. Je lirai prochainement la suite. J' ai bien envie de retrouver Lisbeth et Mikael!!
Par Songes-litteraires
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Vendredi 5 décembre 2008
Jack l' éventreur, Affaire classée, Patricia Cornwell




Quatrième de couverture :

Entre les mois d' août et novembre 1888, au moins sept femmes furent assassinées à Londres dans le quartier de Whitechapel. La nature effroyable de ces meurtres provoqua la panique et la terreur dans l' East End, et donna naissance au surnom qui allait devenir synonyme de serial killer : Jack l' éventreur. Pendant cent quinze ans, ces meurtres ont constitué une des plus grandes énigmes criminelles du monde.
C' est lors d' une visite à Scotland Yard, en mai 2001, que Patricia Cornwell s' est intéressée à " l' affaire " Jack l' Eventreur et à la personnalité ambigue et inquiétante de Walter Sickert, un peintre impressionniste britannique célèbre à la fin du XIXème. Très vite, elle a eu l' intime conviction que Sickert et l' Eventreur ne faisaient qu' un. Après avoir mis en piste les plus fins enquêteurs et experts en médecine légale, l' auteur nous livre les résultats de son enquête et, comme un véritable témoin à charge, présente ses preuves.
Grâce à sa connaissance des enquêtes criminelles, à l' étendue de sa documentation et à ses talents de romancière, Patricia Cornwell recontitue l' arrière-plan de cette sinistre affaire : l' Angleterre à l' époque victorienne.
Patricia Cornwell réussit un véritable thriller, avec une parfaite maîtrise et une conviction sans faille.

Mon avis :

Plus d' un siècle après les faits, il continue à faire parler de lui : l' auteur d' une des affaires judiciaires les plus célèbres, énigmatiques et controversées de tous les temps...
Il y a plus d' un siècle maintenant, ce psychopathe sévissait Outre-Manche, dans le quartier de l' East End à Londres...

Il compta à son actif, du moins officiellement, pas moins de 7 meurtres . 7 " malheureuses " comme on les appelait à l' époque furent tuées sauvagement. Qu' avaient- elles en commun? La prostitution qui était leur gagne- pain, l' alcool, la misère, la solitude, le rejet et le mépris de toute une société. Oui, il était d' usage de considérer que ces pratiques dépravantes étaient liées à un insatiable appétit sexuel; de là, la prostitution n' était plus un moyen de subsistance mais un simple passe- temps. C' est une donnée importante pour comprendre l' opinion publique de l' époque, qui au début attachait très peu d' importance à ces crimes. Après tout cet anonyme  accomplissait une oeuvre louable, il  débarrassait Londres de ses pourritures...

L' auteur nous propose à cet égard une intéressante description des bas fonds de Londres, ainsi que l' ambiance générale qui règnait en cette époque victorienne. D' un côté, une atmosphère mondaine, liée au monde de l' art, du spectacle, de distractions diverses et variées...

De l' autre, des quartiers malfamés, où grouillait la promiscuité, l' insalubrité, une surpopulation qui s' entassait dans le peu de dortoirs disponibles avec les maladies, les rats, toutes sortes de bestioles, ...
C' était le terrain de jeu idéal pour Jack l' éventreur, une zone qui connaissait très peu d' illuminations dans les rues , où les patrouilles de police étaient quasi inexistantes, où le brouillard durant la nuit était extrêmement épais même par nuit d' été!
Jack l' éventreur n' était pas un simple meurtrier, il allait bien au-delà de ce que le monde avait découvert jusqu' alors. C' était un individu qui recherchait foncièrement à faire parler de lui, en envoyant des centaines et des centaines de lettres à la police et aux journaux pour se moquer de qu' ils ne l' attraperaient jamais, ou pour les mener en bateau, ou encore pour se faire des éloges à lui-même.

La police elle était bien impuissante, et s' entêtait dans de fausses pistes qui jaillissaient au fur et à mesure des enquêtes. Par manque de volonté parfois, par manque de moyens techniques d' autres fois, ou encore parce que ces crimes dépassaient largement leur entendement.  Ils avaient affaire à un être nettement plus intelligent qu' eux tous réunis.

Comment l' auteure en est-elle venue à affirmer que Walter Sickert, un peintre réputé de l' époque était le meurtrier?  Elle nous brosse le portrait d' un homme très tourmenté. D' origine allemande, polyglotte, doté  d' une rare intelligence,d' une grande élégance et courtoisie, en même temps que calculateur, manipulateur, mystérieux; c' était aussi quelqu' un qui avait vécu un traumatisme d' enfance lié à une difformité de son appareil  sexuel qui lui avait valu plusieurs opérations douloureuses pshysiquement et moralement. Il était curieux de tout, un véritable dilettante. Il connaissait bien l' East End, pour y passer nombreuses de ses soirées dans les music-hall, dans des galeries d' art proches de ce quartier;  parce qu' il louait  en cachette divers trous à rats qui lui servaient d' ateliers, ou encore parce qu' il se promenait régulièrement très tard dans la nuit parmi les ruelles et les impasses, après être sorti d' un music-hall pour digérer et méditer sur ce qu' il venait de voir disait- il à ses proches. Il disparaissait aussi parfois, pour quelques jours ou quelques semaines sans que personne ne sache ce qu' il advenait, même sa femme.

Sur la base d' une recherche minutieuse, d' un travail de collaboration avec différents spécialistes de tous bords, que ce soit du monde de la police lui ayant facilité l' accès à de très nombreux documents, en passant par des instituts de médecine - légale, des experts en art, des experts en papier, ou en écritures. Tout est concocté pour amener le lecteur à une seule solution possible : Sickert était le meutrier.

On ne peut reprocher à celle-ci de s' être basée sur une croyance fantaisiste, c' est un policier qui lui a parlé de la possiblité Sickert en 2001. Et elle aura à coeur de le démontrer, on le voit à travers ses phrases, que cette affaire l' a totalement absorbée; je dirais même qu' elle en a fait une fixation totale en achetant de nombreux documents, des tableaux de Sickert, en se déplaçant à divers endroits fréquentés par Sickert notamment à Dieppe.

Que ressort- il de toute sa démonstration? Une impression d' acharnement, de fixation, sur un individu. Les moments où elle ne nous submerge pas de données indéchiffrables pour le commun des mortels, elle remplit par des "peut- être", des "certainement", des " sans aucun doute", des " a priori ", des " logiquement", des " je n' ai aucune raison de croire que" et j' en passe.
Alors c' est troublant. Parce que j' ai bien envie de la croire malgré tout. Pour reprendre une citation d' un profiler du FBI dont elle nous parle dans le livre : " Il n' existe pas beaucoup de coincidences dans la vie. Et dire qu' une succession de coincidences est une coincidence, c' est de la bêtise, purement et simplement."

Je reste convaincue par beaucoup de ses arguments, basés sur des recherches de professionnels en la matière; mais encore une fois un livre aussi accusatoire n' aurait pas dût être écrit par une auteure de fictions policières si il voudrait être tout à fait crédible.
Je trouve qu' elle y met un peu trop de sentiments personnels parfois,  émet régulièrement des critiques sur les lacunes que la police de l' époque aurait pu éviter, des comparaisons sur ce que les moyens actuels auraient pût faire. Et nous assomme véritablement par moments avec des données relatives à l' ADN, au sangs, à l' évolution  de la raideur cadavérique... Les dates et les faits sont parfois assez confus et brouillons; énormément de spéculations aussi. Cependant j' ai trouvé un passage fort intéréssant sur la médecine- légale :

"  Les psychiatres interprètent les états mentaux  et les désirs émotionnels d' un patient à travers son comportement et les aveux de ses sentiments et de ses actes. Les médecins des morts, eux, doivent faire ces mêmes interprétations en utilisant le braille des blessures, anciennes et récentes, les résidus présents sur le corps, la manière dont une personne est habillée et où elle est morte. Ecouter parler les morts est un don unique, et cela nécessite une formation hautement spécialisée. Le langage  du silence est dur à interpréter, mais les morts ne mentent pas. Il et parfois difficile de les comprendre, et on peut les comprendre de travers, ou ne pas les retrouver avant  qu' ils aient cessé de parler. Mais s' ils ont encore des choses à dire, la véracité de leurs affirmations est implacable. Parfois, ils continuent à parler longtemps après avoir été réduits à l' état de squelette..."

En définitive, je pense qu' elle a misé très gros en écrivant ce livre, elle porte là de très graves accusations, et vers la fin, ne se gêne pas pour dire ouvertement Sickert a fait si, Sickert a fait ça... On a envie de la croire. Trop de coincidences, mais une histoire trop romancée par moments... Je reste mitigée, et je concluerais en disant que il y a encore beaucoup à faire. Dans 100 ans, avec de nouveaux moyens encore plus perfectionnés, peut- être trouvera-t-on définitivement le coupable. Néanmoins, il ne doit rester déjà plus de lui que poussière...
Par Songes-litteraires
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Mercredi 29 octobre 2008

Dix petits nègres, d' Agatha Christie




Quatrième de couverture :

En a-t-on parlé de l' île du Nègre ! Elle avait, selon certains bruits, été achetée par une star hollywoodienne. Quelques journaux avaient insinué que l' Amirauté britannique s' y livrait à des expériences ultra-secrètes. On avait aussi parlé d' un richissime Yankee... Bref, quand ils reçurent -sans savoir de qui- cette invitation à passer des vacances à l' île du Nègre, tous les dix - du juge au play-boy en passant par la secrétaire - accoururent. Mais, à l' île du Nègre, l' hôte mystérieux était absent et dès le premier soir, un disque était placé sur le gramophone, les accusant chacun d' un crime. La panique s' empara des invités...
Ecrit en 1940, ce chef-d' oeuvre est sans doute le plus lu de tous les romans policiers : l' édition française a déjà très largement dépassé les deux millions d' exemplaires.


Mon avis :

Un livre qui se faisait attendre depuis le temps que je désirais le lire... et qui en vaut réellement la peine. Une fabuleuse intrigue, des personnages triés sur le volet, de différents niveaux et statuts sociaux... Une histoire qui fait froid dans le dos, avec des meurtres qui se perpétuent selon une vieille comptine :

Dix petits nègres s' en furent dîner,
L' un deux but à s' en étrangler
-n' en resta plus que neuf.
Neuf petits nègres se couchèrent à minuit,
L' un d' eux à jamais s' endormit
-n' en resta plus que huit.
Huit petits nègres dans le Devon étaient allés,
L' un d' eux voulut y demeurer
-n' en resta plus que sept.
Sept petits nègres fendirent du petit bois,
En deux l' un se coupa ma foi
-n' en resta plus que six.
Six petits nègres rêvassaient au rucher,
Une abeille l' un d' eux a piqué
-n' en resta plus que cinq.
Cinq petits nègre étaient avocats à la cour,
L' un d' eux finit en haute cour
-n' en resta plus que quatre.
Quatre petits nègres se baignèrent au matin,
Poisson d' avril goba l' un
-n' en resta plus que trois.
Trois petits nègres s' en allèrent au zoo,
Un ours de l' un fit la peau
-n' en resta plus que deux.
Deux petits nègres se dorèrent au soleil,
L' un d' eux devint vermeil
-n' en resta donc plus qu' un.
Un petit nègre se retrouva tout esseulé,
Se pendre il s' en est allé
-n' en resta plus du tout.

Mais qui sont- ils ces invités réunis pour l' occasion par un hôte commun et qui ne se connaissent de nul part? D' ailleurs qui les a invité déjà? Une Constance Culmington? Un Mr O' nyme? ou sa bourgeoise peut- être? Mais non c' est Badger la Fouine certainement... Un hôte mystérieux du moins qui tarde à se montrer... Et puis qu' ont-ils fait ces invités pour mériter un tel traitement ?
Des personnages à la fois victimes, suspects, et enquêteurs, qui ont fait les délices de mes yeux...
C' est drôlement bien imaginé, agencé, ajouté à cela une atmosphère bien oppressante, le lecteur n' est qu' un pauvre spectateur impuissant, embarqué malgré lui dans cette aventure funeste...
Le dénouement se révèle être d' un machiavélisme étudié, manipulé, jusque dans ses moindres détails, et je dois dire que personnellement, mes suspicions sont retombées sur le véritable meurtrier mais à partir d' un certain moment que je révélerai pas ici, et bien j' ai vraiment cru que c' était tout bonnement impossible tout compte fait, je faisais fausse route. Et pourtant, je ne savais bien comment, mais j' avais la sensation que c' était lui, même si personne n' était épargné dans les suspicions .Comme quoi... Celà m' ammène à dire qu' il faut vraiment se méfier des apparences, des réputations, et surtout de surveiller votre courrier!!

Je le conseille vivement si vous ne l' avez pas encore lu, c' est un régal!!

Par Songes-litteraires
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Samedi 23 août 2008
PostMortem, de Patricia Cornwell






Quatrième de couveture :

Lori est la quatrième. Violée, torturée, étranglée par le meurtrier psychopathe qui terrorise Richmond. Aucune piste, hormis celles que pourront peut- être fournir les ordinateurs et les laboratoires de Kay Scarpetta, médecin- légiste. Mais qui a intérêt à pirater le système informatique, à organiser les fuites vers la presse, au risque de saboter l' enquête?
Pas facile pour Kay de s' y reconnaître, quand tout semble organisé pour faire retomber sur elle les erreurs de la police. Pas facile pour une femme de s' imposer face au dédain -voire à l' hostilité- d' un monde traditionnellement masculin et même macho...
Avec ce thriller couronné par le prix Edgar- Poe et le prix du roman d' aventures, l' auteur de Mémoires mortes nous offre un suspense lancinant, sur les pas d' une héroine qui a déjà séduit d' innombrables lecteurs et lectrices.

Mon avis :

Une histoire bien tournée , avec une fin absolument surprenante, mon suspect je croyais vraiment le tenir, et à la fin quand on apprend la véritable identité de l' assassin, on se dit c 'est pas juste on aurait pas pu le deviner!:-)Quoi que...
 La narration est géniale en tout cas, puisque nous sommes transportées dans les pensées de l' héroine qui nous raconte l' histoire à la première personne, entrecoupée par les dialogues entre les personnages. On a l' impression d' être les seuls confidents auxquels elle se livre.
Kay en a une mentalité d' acier, travailler au milieu d' une morgue , dans un milieu professionnel ou certains la méprisent, ça donne beaucoup de piquant à l' histoire! Et ça mettra en jeu toute l' investigation! Au milieu d' une enquête qui la tourmente jour et nuit, Kay souffrira à ses dépens de son obstination à vouloir découvrir la vérité.

Une histoire fascinante, si vous recherchez une idée de thriller, réservez-le dans votre liste!!!
Par patachinha
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Jeudi 3 juillet 2008


L' auteur:

Agatha Christie est née en 1890 et est décédée en 1976. Elle fut une importante auteur britannique connue surtout pour ses romans policiers mettant en avant les enquêtes du célèbre détectivre belge Poirot, et Miss Marple. En tout elle  aura publié plus de 80 romans, oeuvre absolument impressionnante.
Beaucoup de ses romans furent par la suite adaptés au cinéma et même dans des séries télévisées.


Quatrième de couverture:

POIROT réveillé se dressa sur son séant et tourna le bouton du commutateur. Le train était arrêté... sans doute se trouvait- on dans une gare .
Poirot se souvint alors que Ratchett occupait le compartiment voisin du sien. Il se leva et ouvrit sa porte. A l' instant même, le conducteur du wagon-lit arrivait en toute hâte et frappait à la porte de Ratchett. POIROT laissa sa porte légèrement entrebaillée, et se tint aux aguêts. Le conducteur frappa une seconde fois. Au même instant retentissait un nouveau coup de sonnette et à une autre porte plus loin apparut une lumière rouge, indiquant qu' un voyageur avait appelé.
Du compartiment le plus proche de celui de POIROT, une voix s' éleva et prononça en un français très correct :
"Ce n' est rien, je me suis trompé ;
_ Bien monsieur."
Le conducteur se dirigea en toute hâte vers la porte ou apparaisait la lumière rouge.
POIROT, l' esprit soulagé, retourna au lit et éteignit sa lampe, non sans avoir jeté un coup d' oeil à sa montre. Il était exactement une heure moins vingt-trois.


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J' ai été subjuguée par cette lecture, je m' attendais à ce qu' elle me plaise mais jamais à ce point...
Une histoire bien ficellée qui nous retient en haleine jusque la fin, on retrouve le génie d' Agatha, qui est sublime.
Sans vouloir dévoiler l' intrigue, je résumerai l'histoire en quelques faits importants. Poirot se trouvait en Syrie pour une affaire. Mais un câble lui fut envoyé pour qu'il rentre en Angleterre le plus vite possible car une affaire pendante nécessitait son urgent secours. Il décide alors de prendre le train qui va traverser les Balkans entre autres, nommé l' Orient express. Par un concours de circonstances Poirot va devoir coexister le temps du voyage avec des individus de différents niveaux sociaux et de différentes nationalités, plus ou moins bizarres.
Un crime va se perpétrer dans ce train la deuxième nuit du voyage, un certain Ratchett va être assassiné, personnage à la fois antipathique et foncièrement  mystérieux. Une formidable chute de neige oblige le train à s 'immobiliser et offrira l' occasion pour le célèbre détective de faire son enquête...

Je ne vous révèle pas plus de détails , vous découvrirez par vous même, ça serait dommage de vous priver d' un tel dénouement . En tout cas la fin est absolument étonnante, spectaculaire et improbable à moins d' avoir les dons de ce cher Poirot.
Qu'est-ce que c' est drôle j' avais vraiment l' impression d' y être, la forme dont l' histoire est racontée donne vraiment l' impression de participer à l' enquête d'observer d'en haut tous ces personnages, mieux d' assister à une pièce de théâtre mais vue d'en haut. Concernant ce personnage de Poirot j' avais en tête le visage d' un acteur qui a joué le rôle de Poirot dans une série, je ne connais pas son nom et ne saurai même pas dire qu 'elle histoire était adaptée en l' ocurrence car je ne l' ai pas vu du début ni en entier. En tout cas son visage m' a marqué car je trouve que le rôle lui sied à merveille, la moustache, les yeux... tout dans le style et le comportement!

A lire absolument si ce n'est pas déjà fait!  Qu' en avez- vous pensé?
Par patachinha
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Des livres...

A
ADDONIA, Sulaiman - Les amants de la mer rouge

 AMADO, Jorge - Mar Morto
ANOUILH, Jean - Le voyageur sans bagage suisi de Le bal des voleurs
ARISTOPHANE, Les thesmophories, suivi de Les grenouilles

B
BADINTER, Robert - Contre la peine de mort
BARBERY, Muriel - L' élégance du hérisson
BEIGBEDER, Frédéric - Dernier inventaire avant liquidation
BORDES, Gilbert - Les âmes volées

C

CALVETTI, Paola - L' amour est à la lettre A

CAPOTE, Truman -  La traversée de l' été
CARR, Caleb - L' Aliéniste
CHRISTIE, Agatha - Dix petits nègres
CHRISTIE, Agatha - Le crime de l' Orient-Express
Collaborateurs au Monde, - Martin Luther King
COMPTE-SPONVILLE, André - Le bonheur désespérément
CORNWELL, Patricia - Jack l' éventreur, affaire classée
CORNWELL, Patricia - PostMortem

D

DUGAIN, Marc - La chambre des officiers
DE VIGAN, Delphine - No et moi

E
ERNAUX, Annie - Passion simple
ETXEBARRIA, Lucia - Amour,Prozac et autres curiosités

F

FERMINE, Maxence - Le labyrinthe du temps
FITZGERALD, Francis Scott - L' étrange histoire de Benjamin Button

G
GARCIA MARQUEZ, Gabriel  - Cent ans de solitude
GAVALDA, Anna - Ensemble c 'est tout
GAVALDA, Anna - Je l' aimais
GAVALDA, Anna - Je voudrais que quelqu' un m' attende quelque part
GAVALDA, Anna - L' échappée belle
GIDE, André - Souvenirs de la Cour d' assises
GIORDANO, Paolo - La solitude des nombres premiers
GOETHE, Les souffrances du jeune Werther

H
HEMINGWAY, Ernest - Le vieil homme et la mer
HUGO, Victor - Claude Gueux

HUGO, Victor - Le dernier jour d' un condamné

I

J
JAUFFRET, Régis  Microfictions

K
KLEINBAUM, N.H. - Le cercle des poètes disparus
KING, Stephen - Shining

L
LEE, Harper 
- Ne tirez pas sur l' oiseau moqueur
LARSSON, Stieg - Les hommes qui n' aimaient pas les femmes ( Millénium 1 )

M
MARAI, Sandor -  Métamorphoses d' un mariage
MAUPASSANT, Guy de - Bel-Ami
MELLO BREYNER, Sophia de - Contes exemplaires

MEYER, Stephenie - Fascination
MODIANO, Patrick  -  Dans le café de la jeunesse perdue


N
NOTHOMB, Amélie - Hygiène de l' assassin
NOTHMOB, Amélie -Péplum

O
ORSENNA, Erik - La grammaire est une chanson douce
ORSENNA, Erik - L' exposition coloniale
ORWELL, George - 1984
ORWELL, George - Dans la dèche à Paris et à Londres
ORWELL, George - La ferme des animaux

P
PAGE, Martin - Comment je suis devenu stupide

PENNAC, Daniel - Chagrin d' école


Q

R

RAHIMI, Atiq - Syngué sabour
ROSNAY, Tatiana de -
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S
SAGAN, Françoise - Bonjour Tristesse
SETTERFIELD, Diane - Le treizième conte
SHAFFER, Mary Ann & BARROWS Annie - Le cercle littéraires des amateurs d' épluchures de patates
SIJIE, Dai - Balzac et la petite tailluse chinoise
SOPHOCLE, Antigone
SOUAD - Brûlée vive
SOUSA TAVARES, Miguel - Equador
STRASSER, Todd - La vague

T
TALLIS, Franck - La justice de l' inconscient
TAURIAC, Michel - Vivre avec De Gaulle, les dernier témoins racontent l' homme
TAYLOR, Kressmann - Inconnu à cette adresse
TEULE, Jean - Le magasin des suicides
TOURGUENIEV - Le journal d' un homme de trop

U

V
VEIL, Simone -  Les hommes aussi s' en souviennent

VENNER, Fiammetta - Chronique de l' intégrisme ordinaire


W
WRIGHT, Richard - L' homme qui vivait sous terre

X

Y

Z
ZAFON, Carlos Ruiz - L' ombre du vent
ZWEIG, Stephan - Vingt quatre heures de la vie d' une femme 

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